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European Society for Promotion and Action in Culture, Education and Science
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Transcription
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La phase finale : 2025-2028
Wonder 2028
constitue la phase finale de l'histoire extravagante d'un plan-séquence de 10 minutes dont il est dit ... tout ... et l'inverse.
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Cette action comporte CINQ ÉTAPES :
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RECTO-VERSO :
deux pages et 799 mots pour objectiver le projet "Wonder 2028".
Vous pouvez le télécharger : lien
RESTAURER le
film pour le 60ème anniversaire du tournage.
L'image c'est fini ; le son est en cours. Livraison : 01/09/26.
SOUS-TITRAGE en 40 langues : " Ça a du panache" aurait dit Cyrano.
24 langues européennes livrées le 12 janvier 2017 (1)
DIFFUSION
GRACIEUSE dans quelques 2.000 espaces dédiés au cinéma dans le monde.
Avec le soutien d’organisations internationales.
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Le moment de vérité
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RÉPONSE à une question jamais posée : "-C'est quoi cette histoire de film "autodafé" ?
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Pour cesser de dire ... tout ... et l'inverse.
RECTO-VERSO : deux pages pour objectiver le projet "Wonder 2028",
RESTAURER le film pour le 60ème anniversaire du tournage.
Etat d'avancement de la restauration
La question des droits
Rien n'était possible concernant cette restauration, tant que la question des droits du film n'était pas réglée.
Étonnamment, elle l'était, et depuis longtemps. Aussi bien pour les droits d'auteur (1978) que pour les droits patrimoniaux (1971). Mais ...
... mais.
Un document anonyme paru en 2013, écrit de toute évidence par Daniel Edinger, ex-étudiant de l'IDHEC en 68, ex-président de l'AGIDHEC, association générale de l'institut des hautes études cinématographiques toujours en 68, ex-secrétaire général du Syndicat Français des Réalisateurs Cgt (SPIAC)
Il s'agit de ce texte --->
Si vous voulez le lire,
il suffit de cliquer sur l'image
de ce fac-similé,
puis de revenir avec <RETOUR>.
Je confirme : je n'ai aucune remarque à formuler sur cette page : il en sera tout à fait différemment pour les pages suivantes.
Vous voyez apparaitre trois autres acteurs :
- Richard Copans (en grande forme) : il sévira - le terme est approprié - jusqu'en 2018 [il est toujours réalisateur, chef opérateur, producteur],
- Dominique Chapuis (aujourd'hui disparu) : il interviendra encore en 1970 [il fut directeur de la photo],
- Michel Cenet (toujours vivant) : il s’est promptement éloigné de ce guêpier [il fut également directeur de la photo].
Ainsi, Daniel Edinger rédige un document de 19.302 caractères, espaces compris, pour conclure ainsi :
10 - Propriété et droit moral [de Wonder]
- WONDER a été produit dans des circonstances exceptionnelles (événements de mai 68 et grève du cinéma) par un collectif, l'AGIDHEC, qui avait un bureau élu. Ce collectif a fourni l'ensemble des moyens matériels et humains nécessaires au tournage et aux finitions du film et à commandé et réglé les travaux de laboratoire nécessaires pour son achèvement. Jacques WILLEMONT ne peut en aucun cas prétendre détenir seul la propriété du film et n'a pas plus de droits de propriété que les quelque quatre-vingts membres de l'AGIDHEC de juin 1968.
Alors que :
Alors que :
Alors que :
La question des droits de Wonder — également connu sous les titres La reprise du travail aux usines Wonder et Wonder, mai 68 — fait partie de l’histoire rocambolesque du film.
Au début, "l’esprit révolutionnaire" soufflait. Comme je n’ai jamais pu consulter les comptes rendus des assemblées générales des États généraux du cinéma en 68, j'aurais pu être tenté de prendre à la lettre un texte rédigé en mai 2013. Mais il fleure mauvais son instrumentalisation de l'histoire.
- Décision des États généraux que les films tournés sur les événements ne seront pas signés.
L'IDHEC l'adapte à son niveau :
- Les demandes émanant des élèves de l'IDHEC seront soumises à l'Assemblée générale qui devra approuver le projet,
- Les rushes des films IDHEC seront projetées aux élèves avant montage pour décider de leur utilisation,
- Les films achevés devront être approuvés par l'Assemblée générale,
- Les films seront des oeuvres collectives ne comportant aucune signature hormis la mention AGIDHEC.
On lit plus loin :
Début juin 1968 Jacques WILLEMONT, élève de 2ème année de l'IDHEC (23ème promotion) propose aux élèves de tourner un film donnant la parole à chacun des groupes politiques présents dans la lutte, dressant ainsi une sorte de catalogue des différentes composantes du "Mouvement", de leur convergences et de leurs divergences. Il souhaite commencer par l'O.C.I.-FER.
Ce qui décrédibilise cette dernière règle, c'est que l'AGIDHEC n'a jamais eu d'existence légale (Richard Copans (1) le signale 50 ans plus tard, lors d'une conférence à la FEMIS).
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Ce contrat est enregistré au RCA. (créés par la loi du 22 février 1944, les Registres du cinéma et de l’audiovisuel (RCA) sont un instrument essentiellement juridique, qui favorise la transparence des relations contractuelles entre les professionnels du secteur et offre une garantie à tous les intervenants dans la production, la distribution ou l’exploitation d’une œuvre cinématographique ou audiovisuelle.)
(1) (Richard Copans est l'ex-vice-président de cette même AGIDHEC avec Daniel Edinger, président)


Cession des droits d'auteur de Pierre Bonneau, Liane Estiez-Willemont et Jacques Willemont à 7 production.
Ce contrat est enregistré au RCA. (créés par la loi du 22 février 1944, les Registres du cinéma et de l’audiovisuel (RCA) sont un instrument essentiellement juridique, qui favorise la transparence des relations contractuelles entre les professionnels du secteur et offre une garantie à tous les intervenants dans la production, la distribution ou l’exploitation d’une œuvre cinématographique ou audiovisuelle.)
Titre du film
Wonder est son titre originel.
Il s'est fait ensuite appeler La reprise du travail aux usines Wonder, un titre qui lui colle à la peau.
Et même Wonder, mai 68.
Droits d'auteurs
1978 : c'est dans le numéro 8-9 de la revue Impact (page 73) qu'il est fait état pour la première fois des droits d'auteur du film Wonder.
Réalisation : Pierre Bonneau, Liane Estiez, Jacques Willemont.
Jacques Willemont, directeur de publication de la revue, impose doc cette attribution il y a bientôt un demi-siècle.
Il n'a pas changé de point de vue et, pour l'affirmer, il fait d'abord signer le 02/02/2018, une convention entre les trois auteurs qui confirment que le jour du tournage, l'équipe était composée exclusivement de quatre personnes.
Pourquoi cette précaution ? Parce que nombre de co-auteurs, voire de réalisateurs apparaissaient au fil des années.
Jacques Willemont :
"- Ce n'est pas du vent. En 1974, alors que Liane et moi "produisions" (1) le film Le coeur gros de Jean-Claude Forest, un jeune cinéaste nous a contacté pour que nous lui prêtions la caméra Eclair Coutant 16 mm dont nous disposions.
Pour montrer sa compétence comme opérateur de cinéma direct, il a déposé une copie de deux de ses films dont l'un était ... si, si ..."
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Jacques Willemont :
"- Ce n'est pas du vent. En 1974, alors que Liane et moi "produisions" (1) le film Le coeur gros de Jean-Claude Forest, un jeune cinéaste nous a contacté pour que nous lui prêtions la caméra Eclair Coutant 16 mm dont nous disposions.
Pour montrer sa compétence comme opérateur de cinéma direct, il a déposé une copie de deux de ses films dont l'un était ... si, si ..."
Les droits patrimoniaux


Droits patrimoniaux
Jacques Willemont les détient exclusivement depuis 1971.
"A l'automne 1970 - je recopie un mémorandum de Daniel Édinger - Marin KARMITZ, qui au sein de la Commission [Commission de dérogation à la grève au sein des États généraux du cinéma] s'était toujours opposé au refus de la distribution dans le circuit commercial, et qui vient d'achever la réalisation de son film "Camarades" propose de distribuer le film WONDER en première partie de son film".
Daniel Édinger, Richard COPANS, Michel CENET et Dominique CHAPUIS, membres du bureau de l'AG-IDHEC donnent leur accord et lui cèdent les droits du film.
La demande d'autorisation de production au CNC est bidonnée. La cession de droits est un faux en écriture. L'AG-IDHEC n'a pas d'existence légale. Karmitz pense que Willemont est au courant. A ses yeux et depuis toujours il est le réalisateur du film.
Quant Willemont apprend que cette cession - enregistrée au CNC le 8 octobre 1970 - a été effectuée derrière son dos, il contacte Marin Karmitz qui lui rétrocède immédiatement les droits. patrimoniaux.
Il est étrange quand même que depuis toutes ces années, un secrétaire général du syndicat français des réalisateurs Cgt, membre actif de la Scam, ne fasse pas la différence entre les droits patrimoniaux et les droits d'auteurs.
<-- Cession des droits de production de Jacques Willemont à 7 production. Ce contrat est enregistré au RCA.
(Jacques Willemont détenait ces droits de Marin Karmitz depuis 1971, lui-même les ayant obtenus en 1970 de la part de l'association des étudiants de l'IDHEC en grève - AGIDHEC - dirigée par Daniel Edinger et Richard Copans, étudiants à l'IDHEC de 1966 à 1968 comme Willemont (pour la petite histoire Marin Karmitz le fut lui-même en 1957.)
Quelques informations, quelques images.

Décembre 2025 : subvention de 3.000 euros accordée par le CNC à 7 production pour la restauration de Wonder.

Janvier 2026 : transfert des éléments images et sons 16 mm de Wonder de Bois d'Arcy à l'IMAGE RETROUVEE (l'immagine ritrovera)
Jacques Willemont avec les boites de films provenant de Bois d'Arcy. Il grignote un sandwich au Wepler avant de monter à l'IMAGE RETROUVEE de 50 m de là..

Janvier 2026 : la restauration de Wonder par l'IMAGE RETROUVEE.
L'image 16 mm utilisée provient des originaux déposés aux Archives royales de Belgique par le laboratoire Meuter-Titra à Bruxelles, plusieurs années après qu'ils lui soient remis en 1968 par les Etats Généraux du cinéma qui géraient les tournages de l'IDHEC.
Image fournie par Ragazza restaura pellicolaa mano (l'immagine ritrovera)

Juin 2026 : le son est restauré à partir de la bande originale 6.35mm conservée par Liane Willemont après le tournage et déposée quelques mois plus tard aux Archives françaises du film à Bois d'Arcy.
Les paroles apparues vers 1990 sur toutes les copies vidéo de Wonder, ont été supprimées :
1 - Dans la matinée du 10 juin 1968, après trois semaines de grève et occupation de l’usine, les ouvriers de Wonder à Saint-Ouen, réunis par leur patron, ont voté la reprise du travail par 560 voix contre 260. Le jour même à 13 h 30.
2 - La jeune ouvrière a pour interlocuteurs deux membres du bureau local CGT de Saint-Ouen.
Nagra 3 de marque Kudelski du nom de son fondateur Stephan Kudelski, ingénieur polonais installé en Suisse.
4 - le sous titrage en 40 langues,
Près de 2.000 espaces dédiés au cinéma, cinémathèques, centres d’archives cinématographiques, unité de formation au cinéma disposeront d’un lien et d’un mot de passe pour télécharger le film en 4K avec ses sous-titres.
Quelle stratégie qualitative employer ?

Ancien universitaire, j’ai toujours privilégié la collaboration entre le privé et le public pour faciliter l’intégration des étudiants dans le monde réel. Bien mal m’en a pris.
En octobre 2025, un accord est conclu avec deux universités pour la traduction du texte des sous‑titres français que j’avais réalisés moi‑même, avec la collaboration artistique du cinéaste Laurent Herbier.
Une convention est préparée dès octobre. Italien et Allemand d'une part, Anglais et Espagnol d'autre part. La durée du film est de 10 minutes.
La date de janvier 20236 est évoquée pour la livraison.
Le budget global pour les quatre langues est fixé à 2 860 euros, soit 715 euros par langue.
À titre de comparaison, une société spécialisée dans le sous‑titres nous demande 3. 130 euros pour 24 langues, soit environ 120 euros par langue.
Nous savons bien qu'optimiser un sous-titre coute cher, mais cela vaut-il le coup : nous allons en faire la démonstration.
Jugez vous-même
Version française
Version espagnole
Jugez vous-même
Jugez vous-même
Que décider ?
5 - La diffusion
Transcription
Quelques mots de Jacques Willemont
Générique
Entretien de Jacques Willemont
par Jacques Willemont
Commentaire
Wonder.
La reprise du travail aux usines Wonder.
On ne sait souvent de ce film,
que ce qu’on en a lu.
Même pas dans des articles …
On se contente de répéter …
que Wonder est
"le seul film révolutionnaire de mai 68",
comme l’a dit Jacques Rivette en 68
dans les "Cahiers du cinéma".
Mais qui a lu l'article ?
Qui sait pourquoi Rivette considère
ce film comme révolutionnaire ?
D'autres personnes ont écrit sur ce film,
comme Serge Daney et Serge Le Péron :
"Ce petit film,
c'est la scène primitive du cinéma militant,
“La Sortie des usines Lumière à l'envers."
Ça ne veut rien dire.
Il n'a jamais été écrit quelque chose
de profond sur ce film.
Ou le texte est inconnu.
Ce qui est d’autant plus étrange,
c'est que ce film n'est qu'une séquence
d'un long métrage que je réalisais en 68.
Je formais les étudiants de 1ère année
de l'IDHEC au cinéma direct,
ce qui ne se pratiquait pas
dans l'école à cette époque-là.
C'est Richard Copans qui me l'avait demandé.
Il restructurait à la fois
le concours d'entrée à l'IDHEC
et la formation qui allait s'en suivre.
Il voulait montrer qu'on devait enseigner
le cinéma autrement mieux qu'à l'IDHEC,
en 66-68, lorsque Copans et moi
y étions étudiants.
Je démontrais de manière directe
le bien-fondé de ses recommandations.
J’ai aidé Richard Coppens à
changer le mode d'enseignement.
Donc, j’ai fais ça à sa demande.
Pour lui, il s’agissait d’un exercice pratique,
mais j'ai décidé d'utiliser le matériel
et la pellicule pour faire un film personnel,
et de ma manière d'observer le monde :
[toute ma vie je valoriserai le plan-séquence]
Je n'ai jamais été encarté.
Même pas celle du supermarché d'à-côté.
Personne qui m'a aidé à penser.
Je me suis toujours arrangé
pour penser et agir seul.
Et c'est inconfortable, très inconfortable.
Par exemple, ce qui est étrange,
c'est que jamais personne
n'est venu demander à Liane et à moi
pourquoi – et comment –
dans la nuit du 14 au 15 juillet, …
… ça tombe bien, le 14 c'est dans deux jours …
pourquoi … tous les éléments de montage
du film que nous réalisions,
Sauve qui peut Trotski …
sont disparus.
C'est une censure irrémédiable.
L’autodafé, sans allumettes.
C’est d'une extrême efficacité.
Pour aller plus loin … Si Liane, le soir du 10,
le jour du tournage de Wonder,
Si le soir du 10, elle n’avait pas fait
écouter la bande son du film …
- à l’époque, pas de vidéo.
L’image est sur une pellicule 16 mm
et le son sur la bande 6.35 mm
que Liane a enregistrée sur son Nagra-.
Le 10 donc, de nombreux cinéastes
passent justement ce soir-là à l'IDHEC,
et ils demandent « qu'est-ce que vous faites ? »
Liane fait écouter un extrait
de ce qu'elle a enregistré le matin.
Enthousiasme fabuleux.
« Elle était dégueulasse jusque-là.
Vous connaissez, si vous avez vu ce film.
Tout de suite, de l’avis général,
il faut que ce film soit diffusé.
Le lendemain, la bobine part à Bruxelles,
les labos français étant en grève…
Elle part à Bruxelles pour être développée
et lorsque la copie revient …
… et déjà, et déjà …
il se passe quelque chose d'étrange.
Ce film va être accaparé par Daniel Édinger.
Il est président de l'association
des étudiants d'IDHEC en grève…
… plus tard, il sera le secrétaire général
du syndicat CGT des réalisateurs de télé.
Un homme fait pour diriger.
Un homme fait pour …
Un homme fait pour … MENTIR.
Pour raisons politiques.
Pour raisons idéologiques.
Si vous remontez à l'Aveu,
au procès de Prague,
dénoncé par Costa-Gavras,
on a l'équivalent avec Daniel Édinger.
Je n'ai pas les coordonnées de sa famille,
si quelqu'un les a, qu’il leur conseille
de visionner cette séquence
je leur donne volontiers un droit de réponse post mortem,
puisque Daniel Édinger est décédé.
Si Liane n'avait pas fait
écouter la bande-son le soir du 10
aux réalisateurs
des États généraux du cinéma,
Wonder n'aurait pas existé.
Il aurait été détruit.
Wonder aurait été détruit,
comme l'ensemble de tout ce que
Liane et moi avions réalisé
du 22-23 mai jusqu'à environ …
Le dernier tournage
c’est environ vers le 15-20 juin.
Wonder existe parce que les États
généraux ont entendu la bande-son.
Tout le reste de mon film a été détruit.
Personne n'est jamais venu demander …
Wonder est le miroir de Mai 68.
il y a une face lumineuse,
une face brillante,
et il y a la face sombre.
La suite de l'entretien n'a pas été monté, parce que polémique.
... dont il est dit ... tout ... et l'inverse.
L'homme par qui la confusion est née et a été entretenue.
C'est du camarade Daniel Édinger dont il est question.
En 1990 et des poussières, l'ex-président en 1968 de AG-IDHEC (association générale de l'institut des hautes études cinématographiques) des étudiants en grève qui occupent l'école devenu secrétaire général du syndicat français des réalisateurs Cgt, refuse de payer les droits d'auteur et les droits patrimoniaux du film dont un extrait a été utilisé dans la série Génération de Daniel Édinger, Françoise Prébois et Irène Richard.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Generation_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e
Pour minimiser son geste, il fait mine que Willemont réclame exclusivement des droits d'auteur : il provoque la réunion d'une Commission à la SCAM où il est très influent, afin de déterminer qui a le droit de se prévaloir du titre d'auteur de Wonder.
En manipulant le service juridique de la Scam et trois de ses amis réalisateurs et membres de son syndicat, dont Rober Bober, qui n'est pas n'importe qui, Daniel Édinger parvient à ce que la Commission conclue qu'il y a deux réalisateurs :
réalisation (image) : Pierre Bonneau
réalisation (son) : Jacques Willemont.
Jacques Willemont tente de leur faire admettre que Wonder n'est qu'une séquence d'un long métrage docuùenoare
auteurs : Pierre Bonneau, l'auteur qui tient la caméra - celui qui tient la cémara et celui qui tient le micro - qui concluent ce qu'Édinger avait déjà écrit
.et appuyé par Richard Copans, Michel Cenet c'est dans le numéro 8-9 de la revue Impact qu'il est fait état pour la première fois des droits d'auteur du film Wonder.
Jacques Willemont, directeur de publication de la revue impose cette attibrution :
Réalisation : Pierre Bonneau, Liane Estiez, Jacques Willemont.
Réalisation : Pierre Bonneau, Liane Estiez, Jacques Willemont.
C'est dans le numéro 8-9 de la revue Impact qu'il est fait état pour la première fois des droits d'auteur du film Wonder,
Wonder est son titre originel.
Il s'est fait ensuite appeler La reprise du travail aux usines Wonder, un titre qui lui colle à la peau.
Et même Wonder, mai 68.
En 1978, Jacques Willemont, directeur de publication de la revue impose cette attibrution :
Réalisation : Pierre Bonneau, Liane Estiez, Jacques Willemont.

Je n'ai aucune remarque à formuler sur cette page : il en sera tout à fait différemment pour les pages suivantes.
Vous voyez apparaitre trois autres acteurs :
- Richard Copans (en grande forme) : il sévira - le terme est approprié - jusqu'en 2018 [il est toujours réalisateur, chef opérateur, producteur],
- Dominique Chapuis (aujourd'hui disparu) : il interviendra encore en 1970 [il fut directeur de la photo],
- Michel Cenet (toujours vivant) : il s’est promptement éloigné de ce guêpier [il fut également directeur de la photo].
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